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  Faut - il légaliser la drogue

Faut - il légaliser la drogue ?   L’histoire des drogues L’histoire des drogues est très vieille. Les Indiens ou les Chinois par exemple connaissent déjà des plantes ayant des effets enivrants et stimulants depuis des milliers d’années. Les gens cherchent depuis toujours quelque chose pour fuir la réalité ou pour oublier le train-train de la vie quotidienne. Peut-être une des premières drogues, c’était le vin. Cette drogue a pour notre religion aussi une “certaine importance”. La première fois quand Jésus-Christ a été actif, il a transformé de l´ eau en vin et son dernier «miracle» était le changement du pain et du vin en substances de son corps.

Les drogues jouent toujours un rôle important dans les religions différentes. L’hindouisme et le bouddhisme, mais aussi l’Islam, le judaïsme et les chrétiens ont des commandements très rigoureux contre les différents types des drogues. Mais pour les religions naturelles en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie la marijuana, l’opium ou d’autres drogues naturelles sont des moyens très importants pour la méditation ou sont des médicaments. C’étaient les conquérants qui prenaient avec eux le tabac en Europe. Au début très peu de gens fumaient, mais aujourd’hui le fait de fumer est la plus grande raison des maladies, qu’on aurait pu prévenir. Le tabac est responsable pour 50.

000 morts par an. Mais les conquérants emmenaient avec eux aussi des «drogues dures» des colonies et par conséquence les gens sont entrés la première fois en contact avec ces substances. Le premier temps quand vraiment beaucoup de gens prenaient cocaïne en Europe et en particulier aux Etats-Unis était au début du XX - siècle. A cause de la crise économique mondiale beaucoup de gens ne pouvaient pas trouver de travail. Ils prenaient des drogues parce qu’ils étaient dépressifs. Mais les gens qui avaient des problèmes et qui voulaient fuir ces problèmes avec la cocaïne, devenaient bientôt toxicomanes.

Ainsi ils avaient encore plus de problèmes qu’avant, d’ailleurs des problèmes économiques... On voit que toujours des gens avec des problèmes, par exemple avec la famille, l´ école et le travail, peut-être le chômage, se droguent. Dans les années soixante une génération de essayé à se “trouver”, de se réaliser en prenant des drogues. Le jeunes de Mai 1968 se sont dirigées contre trop de travail, contre trop de consommation, ils menaient une vie simple, sans luxe.

On proclamait la vie naturelle et on voulait se révolter contre l’état, contre les professeurs et parents. On faisait des choses qui étaient interdites et c’est pourquoi on était ainsi attiré par la drogue. Ces années étaient le temps du marijuana. L’herbe construit une nouvelle “culture de la jeunesse”. Beaucoup de hippies fumaient «seulement» du cannabis, mais il y en avait a d’autres qui essaient des choses dures aussi. Dans ce temps le L.

S.D. était aussi à la mode. Cette drogue provoque fortes hallucinations qui mènent souvent à la folie et au suicide. Les gens croient pouvoir voler mais c’est souvent leur chute mortelle. Aujourd’hui ce sont souvent des substances d´ origine synthétique qui modifient l’activité mentale, les sensations et le comportement.

Ces drogues, qui sont souvent des pilules, viennent des laboratoires de l’Europe orientale et des Pays-Bas. Elles sont les drogues de raves, parce qu’on ne devient pas fatigué. Dans nos jours dans toutes les grandes villes les gens ont des problèmes à cause du grand nombre des intoxiqués et bien sur à cause de la violence. Pourquoi les jeunes - sont ils ainsi attirés par la drogue?  Au début il faut dire qu’il est difficile de dire pourquoi des gens sont attirés par les drogues. Comme chacun est un individu, les raisons sont aussi individuelles. De nombreuses raisons peuvent quelqu’un pousser à consommer, un jour, de la drogue.

Le plus souvent c’est de la curiosité. Ils veulent connaître les effets de tel ou tel produit. Quand on est jeune, on est curieux de sensations fortes ou nouvelles. Une grande partie veut essayer une seule fois. On cherche du plaisir et on est curieux: Ce sont deux raisons pour des gens pour commencer à consommer des drogues, quand on est jeune. Il y a aussi le désir d´ appartenir à un groupe.


On ne veut pas être quelqu’un qui n’ose pas faire ce que tous les autres font. Les amis souvent obligent, plus ou moins, les autres. On veut être cool, si on fait quelque chose, qui est interdit (par l’état, par les parents). C’est le goût d´ interdit. Les jeunes veulent se révolter. L’adolescence est un âge difficile.

On a du mal à s´ accepter dans sa nouvelle peau. C’est difficile: on est plus libre, mais on est plus responsable aussi. C’est le temps des décisions et aussi pour pas mal de jeunes le temps des désappointements et de la frustration. (l’amour, les amis, l’école, travail, l’injustice de la société...

..) Malheureusement beaucoup de jeunes n’ont personne à parler de leurs problèmes. C’est pourquoi la plupart des gens ont commencé par exemple à fumer quand il avaient 14 ou 16 ans ou boire des boissons alcooliques la première fois. Prendre des drogues dans cette période de la vie c’est très dangereux parce qu’il est encore plus difficile de cesser si on a commencé très tôt. Mais beaucoup d’entre eux prennent un produit parce qu’ils veulent fuir la réalité.

Ils vivent au pays du virtuel et ils peuvent oublier leurs problèmes un certain temps. Après l’ivresse les problèmes sont là encore et ils augmentent.... Il y a aussi des gens qui disent qu’ils découvrent la liberté en se droguant.

Enfin on peut aussi être attiré par la drogue par la mode et par le snobisme, comme c’est le cas avec la cocaïne, qui touche surtout les milieux branchés du show business et des médias. Beaucoup d’artistes ont besoin de drogues parce qu’ils ne peuvent pas peindre ou écrire des chansons. Sans drogues ils ont un manque d’inspiration. On entend souvent parler des gens qui pensent pouvoir trouver tous les dépendants dans un milieu trompé. On croit que seulement des jeunes étant d’origine modeste consomment des drogues. Mais ce n’est pas vrai.

De nos jours on les trouve dans toutes les couches sociales. Il y a des élèves qui deviennent dépendants mais aussi des travailleurs ou des chômeurs. Seulement la moitié d’eux vient d’une famille où les parents se sont séparés. Les autres sortent d’une famille “normale”, ou tout est pour le mieux. On trouve les toxicomanes dans toutes les familles différentes: permissives et autoritaires, riches et pauvres, français ou des travailleurs immigrés..

.. Il faut aussi faire la différence entre «usager» de drogue et « toxicomane». Les toxicomanes ont vraiment besoin de substances. Le problème c’est que souvent les gens ne savent pas qu’ils sont dans une situation dangereuse. Au début, ils en utilisent par plaisir, par mode ou parce que les drogues leur donnent un regain d’énergie.

Ils ne fuient pas forcément un problème et un jour ils sont complètement dépendants, de même comme les gens qui deviennent alcooliques. Une grande partie des jeunes hommes s’en sert pour se sentir mieux, pour surmonter leur timidité ou pour pouvoir parler en groupe. On peut dire que la drogue est utilisée par eux comme un remède trompeur. On est alors bien près d’un comportement de toxicomane. C’est souvent la frivolité de la jeunesse qui est le premier pas dans la dépendance. Les jeunes ne savent pas, ou ne veulent pas savoir, qu’on peut devenir dépendant.

                      Les drogues licités (permises par la loi)   On entend souvent parler des “drogues douces” et des “drogues dures”. Mais quelle est la différence entre ces groupes? Qui et quoi fait cette différence? D’abord il faut dire que cette classification n’est pas la même dans les cultures différentes, les religions différentes ou les états. En France ou en Autriche, par exemple, l’alcool est une drogue qui n’est pas hors la loi. Ca veut dire qu’il n’est pas interdit de boire des boissons alcooliques jusqu’à l’ivresse. On fait même beaucoup de publicité pour ce « poison» bien qu’on sache que l’alcool est aussi dangereux. Mais ce n’est pas dans toute la France qu’on consomme la même quantité.

En Bretagne, par exemple, on boit plus. On peut dire que boire des boissons alcooliques est comme une tradition dans certaines régions du monde. C’est souvent l’exemple des pères ou d’autres adultes qui conduit les jeunes à cette toxicomanie. Et du point de vue économique il est aussi clair qu’on ne puisse pas interdire l’alcool. 2 à 3 millions des Français vivent directement - en cultivant le vin - ou indirectement - en le vendant dans les magasins ou dans les restaurants - du vin. L’état reçoit chaque année pas mal de taxes du vin.

Ainsi c’est impossible d´ interdire l’alcool en France. 85% des Français boivent de l’alcool, 4%en sont dépendants. (ces chiffres sont comparables aux chiffres en Autriche ou en Italie par exemple) En Asie ou en Afrique, par contre, aux pays islamiques, il n’y a presque pas de dépendants d’alcool. Un autre exemple c’est la Scandinavie: les gens n’y boivent pas beaucoup d’alcool. Ils pensent que c’est trop dangereux. Mais les Scandinaves ont aussi «leur» drogue.

C’est le tabac à chiquer. La vente de cette substance est interdite dans beaucoup d´ autres pays en Europe à cause de ses mauvais effets sur la santé. Ce que je veux dire, c’est que chaque région (ou chaque état ) a ses drogues, qui ne sont pas interdites. La distinction “licite” ou “illicite”, “dure” ou “douce”, répond plus à des critères culturels qu’à une notion de dangerosité. Une drogue est un produit qui va modifier une ou plusieurs fonctions d’un organisme. Elle va modifier notre perception neurosensorielle des choses et notre rapport á la vie, l´ activité mentale, les sensations et bien sur aussi les comportements.

Dans l’immense majorité des cas, ce n’est pas le produit qui fait la toxicomanie, mais la motivation et naturellement la quantité. Il y a beaucoup de types différents des drogues: des drogues légales et illégales. Le chocolat, le thé ou le café ainsi que le Coca-Cola, l’alcool et les cigarettes sont des drogues légales. Une grande partie des gens croient que c’est l’illégalité qui rend les drogues dangereuses. Et il y a aussi des gens croyant que des drogues sont seulement des substances à manger, boire ou fumer ayant des effets enivrants et stimulants. Mais il y a d’autres choses qui peuvent devenir une “drogue” étant aussi très dangereuse, par exemple: la télévision la vitesse l’argent le jeu et le travail.

... Il ne faut surtout pas oublier les médicaments contre l’angoisse (ils s’appellent anxiolytiques) et contre l’insomnie. Ces substances et les antidépresseurs méritent sans doute le nom “drogues”. On peut devenir dépendant et agressif, si on est en manque.

Ces substances ont aussi des conséquences graves comme le coma ou la mort, si elles sont compris avec de l’alcool ou d’autres drogues. L’alcool et le tabac sont les drogues légales les plus importantes (d’ailleurs pour l’économie), les plus dangereuses, et aujourd’hui aussi les plus discutées et controversées. Absorbés en grande quantité le tabac et l’alcool sont à mon avis des drogues aussi dangereuses comme d’autres produits illégaux.   L’alcool L’alcool et le café sont peut-être les drogues les plus acceptées et fréquentées du monde. L’alcool est bien intégré à notre société et à notre vie quotidienne, mais ce dernière temps (après bien des années) l’alcool est discuté aussi, comme j’ai déjà mentionné plus haut. Aujourd’hui les gens connaissent les effets et les causes de l’alcool.

Il est par exemple l’origine de 40% des accidents de la route. Il est responsable pour 40.000 morts par an. Ses effets sont nombreux: cette drogue cause des échecs scolaires, elle change la personnalité, elle provoque des maladies du corps, de l’esprit et de la psyché, elle rend les gens incapables de se concentrer et aussi de travailler. Parfois l’alcool est aussi bon pour le corps. Il aide les gens ayant des problèmes du mouvement circulaire ou les gens ayant une hypertension.

Pour beaucoup de gens, en particulier des Français, un verre de vin excellent ou un verre de liqueur, c’est du « savoir vivre». C’ est de la culture et un culte pour eux. C’est comme toujours: C’est la dose faisant le poison... Si on boit par habitude ou même pour fuir la réalité, l’alcool est un ennemi.

On peut devenir psychiquement et physiquement dépendant, ca veut dire qu’une personne ne peut plus se passer d’un produit. On parle de dépendance psychique si après l’arrêt des prises on a un sentiment de maladie, d’angoisse ou des dépressions. La dépendance physique, c’est si l’usager ne peut plus se passer de prendre une drogue sous peine de souffrances importantes. Ainsi le manque d’un produit va se traduire par des douleurs intenses, une insomnie et une forte angoisse. L’organisme a vraiment besoin de cette substance et à cause de cela il y a des troubles physiques si on essaye d’arrêter la drogue du jour au lendemain.   Le tabac Le tabac est la cause de la mort de 50000 personnes par an, parce que les cigarettes provoquent des maladies pulmonaires ou cardiaques et des cancers.

Une grande partie des gens sait que c’est dangereux pour la santé, mais ils ne peuvent pas cesser de fumer, parce qu’ils sont dépendants des cigarettes. La plupart d’eux sont « seulement» psychiquement dépendants, mais il y a aussi des gens avec un besoin de l’organisme en nicotine. Le problème de beaucoup de gens voulant s’arrêter à fumer, c’est l’habitude. Ils allument habituellement une cigarette. Beaucoup de gens veulent que le tabac soit considéré comme drogue dure et que la vente soit interdit. Aux Etats-Unis une grande partie des gens veulent interdire les cigarettes et aujourd’hui les fumeurs y sont déjà restreints par la loi.

Le cannabis et les effets   Le cannabis reste la plus consommée des drogues dans le monde. On parle de 20 millions d’usagers aux Etats-Unis. Il est régulièrement utilisé par un million de personnes en France. Ainsi c’est la drogue illicite la plus consommée des Français, mais loin derrière le tabac et l’alcool. Dans les lycées de la région parisienne un élève sur quatre a déjà fait l’expérience du cannabis. (Le Cannabis semble «bien» intégré à notre vie) Il y a deux produits de cannabis: la marijuana et le haschisch Les feuilles et les fleurs séchées du cannabis donnent la marijuana et sa résine donne le haschisch.

Ils sont fumés pour créer une euphorie et des sensations. On peut fumer, manger ou boire ces produits. Les zones de production de la marijuana et du haschisch sont des pays en développements et des colonies. Le cannabis est cultivé au Liban (premier producteur avec plus de 600 tonnes par an) et au Maroc, au Mexique en Afghanistan et au Pakistan. EFFETS: Le cannabis présente les inconvénients de l’alcool: au milieu de travail, il est à l’origine d’accidents graves; de même, conduire en état d’ivresse cannabique est passablement dangereux. Ses effets généraux sur la santé des fumeurs sont plutôt désastreux: aussi toxique que le tabac, il affecte le système bronchopulmonaire, et son action peut être cancérigène.

Il fait une perturbation de certaines notions comme la notion de distance ou la notion de temps. Il est aussi très dangereux pour des femmes en état de grossesse. Des complications pour le bébé et pour la mère même en pourraient être la suite. Le Cannabis peut être l’origine des troubles de la menstruation et il mène à une diminution des spermes. Á forte dose les produits de cannabis peuvent provoquer des hallucinations, des crises d’anxiété et même de panique. Aujourd’hui personne ne croit plus que le cannabis rend fou, mais il peut aussi faire des troubles de la mémoire et de la concentration.

S’il est important de ne pas banaliser l’usage de cannabis, le dramatiser est encore plus toxique que le produit lui même. On fait la panique dans les familles. On ne peut pas devenir physiquement dépendant de Cannabis mais fortement dépendant psychiquement. Il faut dire aussi que le Cannabis n’est pas plus dangereux que l’alcool ou la nicotine et que les symptômes sont souvent les mêmes. Le Cannabis a la réputation d’être le premier pas à l’héroïne. 90% des drogués qui se piquent maintenant ont commencé avec la marijuana ou le haschisch.

Mais 95% d’eux sont des forts fumeurs aussi et boivent de l’alcool régulièrement. Ni anodin, ni catastrophique, le Cannabis est la drogue illicite la plus consommée en France. Son usage est interdit par la loi, mais un débat est ouvert sur l’opportunité ou non de le légaliser.                                           Les avantages et les désavantages d’une législation de Cannabis   Chaque jeune homme connaît un ou plusieurs gens qui ont déjà eu des expériences de marijuana ou de haschisch et il connaît aussi quelqu’un qui pourrait lui donner des drogues. Aujourd’hui on peut les acheter dans chaque ville et village, dans toutes les places ou les jeunes se rencontrent. (dans les boîtes, des pubs et malheureusement aussi dans les écoles) Chacun qui vraiment a le désir ou le besoin peut recevoir des drogues.

Mais il y a toujours le danger et le risque que les produits soient mélangés avec d’autres substances. Ainsi une grande partie des gens, en particulier de la jeunesse qui est la plus touchée, trouve que certaines substances devraient être vendues légalement dans certaines boutiques. En Amsterdam ils s’appellent «koffee-shops». On parle aujourd’hui seulement de la possibilité de légaliser le Cannabis légal. Comme j’ai déjà mentionné, c’est la culture et la tradition qui interdisent un produit. On ne peut pas interdire l’alcool en France ou la coca en Colombie.

Le cannabis ne fait pas partie de notre paysage culturel. Mais il faut dire aussi qu’on voit le haschisch progressivement s’intégrer dans le mode de vie de la population française. Dans quelques années il est probable qu’il sera assimilé sur le plan culturel. Actuellement en France un débat a lieu à propos de la loi sur l’usage illicite de drogue. Faut-il dépénaliser l’usage de Cannabis, le légaliser ou rien modifier? La dépénalisation de l’usage de drogue est la suppression des sanctions pénales pour la seule consommation d’un produit interdit. La vente de drogue n’est pas autorisée.

La dépénalisation ne concerne pas l’usage public ou ses conséquences (Par exemple on peut consommer l’alcool librement, mais il y a aussi des interdictions comme l’interdiction d’ivresse publique ou de conduite en état d’ivresse.) Légaliser un produit, c’est autoriser sa distribution. Le produit est vendu comme des cigarettes en Autriche par exemple à certains endroits (bureau de tabac), la vente aux mineurs est interdite et la production est contrôlée (Il n’y a pas de problèmes de cultiver le Cannabis en France parce qu’il peut être planté sous presque tous climats.) EXPERIENCES: On a déjà essayé toutes les deux méthodes: en Espagne en1983 on a dépénalisé l’usage des stupéfiants. Mais il y avait beaucoup de problèmes. Du jour au lendemain, fumer du Cannabis, mais aussi se piquer à l’héroïne n’était plus un délit.

Mais on ne s’est pas occupé de savoir d’ou ces substances venaient. La production, l’importation et la vente de stupéfiants restaient interdites et ces actions étaient sévèrement sanctionnées. En général il faut dire que cette méthode ne peut pas fonctionner: D’ou les dépendants de l’héroïne - peuvent ils, qui ne sont plus criminalisés, par exemple avoir l’héroïne? Ils doivent avoir contact avec le “milieu délinquant” et les drogues pourraient être falsifiées et elles coûtent cher. Il faut commettre des crimes pour avoir suffisamment d’argent pour les drogues. On a réalisé que la dépénalisation pure et simple, sans contrôle est un erreur et n’est pas une solution. Aux Pays-Bas on a légalisé le Cannabis.

On peut l’acheter comme on peut acheter l’alcool ou le tabac. Il est groupé avec ces deux substances comme “substance légale”, mais aussi dangereuse. Le résultat est que chaque été des milliers de jeunes viennent à Amsterdam pour faire leurs premières expériences de Cannabis. On peut dire qu’il y a un vrai «tourisme de la drogue» aux Pays-Bas parce ce pays est le seul en Europe ayant des lois libérales pour la vente de Cannabis maintenant. La loi en France, régissant l’usage et le trafic des stupéfiants, en comparaison, date de 1970. Depuis cet an bien sur beaucoup a changé.

En 1970, on connaît mal les phénomènes des drogues différentes, en particulier des drogues nouvelles comme l’ecstasy ou les autres drogues synthétiques. Seule trois pays en Europe interdisent clairement la consommation des drogues: la France, le Luxembourg et le Portugal. L’Allemagne ne poursuit plus les usagers en possession de petites quantités et en Belgique seul l’usage public est réprimé. Aujourd’hui la situation dans la plupart des pays est telle que la loi est tolérante quant aux usagers mais très sévère à l’égard des trafiquants et des dealers. Une grande partie des Français veut que l’état change la loi. Beaucoup d’eux veulent qu’avec une nouvelle loi la consommation de Cannabis soit licite.

Au début peut-être plus de gens essayeraient les produits de Cannabis. (C’est comme si Coca-Cola faisait une nouvelle bouteille avec le même contenue qu’avant beaucoup de gens va achèteraient cette bouteille, parce qu’elle était est nouvelle et les jeunes en général à cause de leur curiosité.) Il y a des gens qui estiment qu’en autorisant la drogue on augmentera obligatoirement le nombre de consommateurs parce que les jeunes auront de la confiance dans le produit contrôlé et ils sauront qu’ils ne seraient plus traités comme des criminels. Il y a beaucoup d’avantages, mais aussi des désavantages d’une législation de Cannabis. Si le Cannabis est licite, il y aura des lois interdisant la vente aux mineurs Dépénaliser la marijuana et le haschisch diminue le nombre des gens aux prisons.( Il faut dire aussi que la prison n’est en aucun cas thérapeutique) Les rues dans les grandes villes seraient plus sures, et les gens auraient moins de raisons d’avoir peur.

Les drogues seraient pures et ne plus mélangées avec d’autres substances. (comme par exemple la mort-aux-rats) Il y aura des lignes de conduite pour les «manufactures», qui produisent et vendent la marijuana. (p. e. combien de THC, c’est la substance stimulante, de marijuana, est permis. On pourrait contrôler le marché) On a fait de nombreuses expériences avec la marijuana et maintenant on a même trouvé que cette substance a un bénéfice médicinal, p.

e. contre des douleurs forts. Si ce produit est licite, les gens qui en ont vraiment besoin, auront la possibilité de le recevoir et de l’user. Il y a une taxe sur le prix de vente et on peut user l’argent pour des campagnes de prévention ou pour la distribution de seringues aux toxicomanes. Comme toujours les choses qui sont vendue en toute légalité sont moins chéres que les choses des dealers, même s’il y a une taxe Légaliser des drogues permettrait de supprimer le trafic clandestin Le Cannabis provoque moins de décès que l’alcool , le tabac ou les médicaments, des stupéfiants licites Utiliser un produit est souvent une question de liberté individuelle. C’est un choix qui ne met pas forcement les autres en danger.

(exception: accidents provoque par des gens qui ont fumé d’herbe. Le Cannabis, et puis les autres drogues, ne restent plus un tabou dans la société   Contre - arguments L’alcool et le tabac sont légaux mais tous les deux sont dangereux. Ce n’est pas une raison de légaliser aussi le Cannabis, une autre substance dangereux. Si on légalise le Cannabis il y aura des lignes de conduite. On pourra acheter seulement une certaine quantité. Mais il y aura encore des gens qui auront le besoin de plus de cette substance.

Bien qu’on ait des lignes de conduite il aura un abus. En France, en Autriche et dans d’autres pays européennes il est interdit de fumer avant l’âge de 16 ans; mais il faut dire qu’on peut acheter du vin ou des cigarettes lors qu’on sait parler. Plus de jeunes fumeront la marijuana parce qu’ils croiront peut-être que cette substance n’est pas dangereuse parce qu’elle est licite. Il y a la possibilité que le Cannabis aura une nouvelle “culture de la jeunesse”. Cannabis ne fait pas physiquement dépendant mais fortement psychiquement. Notre société ne doit pas soutenir des tendances pareilles.

Si on légalise le cannabis il faut légaliser tous les produits, sans aucune exception, sinon les marchés clandestins prospéreront sur les substances interdites. (ca veut dire qu’il faudrait aussi légaliser l’héroïne) Il y a beaucoup d’accidents de la route causés par des effets de Cannabis Une répression et une interdiction de toutes les drogues est le seul moyen de protéger la santé des gens. Le Cannabis a la réputation d’être le premier pas à l’héroïne. Légaliser le Cannabis ne solutionne pas les problèmes avec les drogues parce que non seulement un certain nombre des gens est dépendant des drogues, mais aussi l’économie des pays comme du Pérou et de la Colombie. Les drogues synthétiques   Aujourd’hui ce sont des substances d’origine synthétique qui sont à la mode. Elles sont souvent des pilules et viennent des laboratoires de l’Europe orientale et des Pays-Bas.

On peut dire que la fin du communisme était le début de ces drogues. Des milliers de chimistes et des gens qui ont travaillé dans les fabriques de produits chimiques n’ont plus de travail du jour au lendemain. Ainsi ils ont cherché quelque chose pour gagner de l’argent et avec ces drogues ont peut devenir très riches. En rendant beaucoup de jeunes dépendants de ses pilules les chimistes ont des consommateurs fixes. Il est difficile de porter un jugement définitif sur les dangers de ces «designer drugs» (comme on les appelle en Amérique parce que les molécules de chacune de ces pilules pourraient être différentes et aussi les effets). Il y a de nombreux produits synthétiques et ils seront de plus en plus.

Un de ces produits, c’est le PCP, ou «Angel-Dust». Cette substance est très dangereuse et elle est utilisée seulement pour les animaux comme médicament tranquillisant. Aujourd’hui on connaît déjà 30 différents types de PCP. Ils provoquent de fortes hallucinations, une perte d’appétit, des dépressions et la schizophrénie. EFFETS: Le premier produit sur le marché des drogues synthétiques, c’est maintenant l’ecstasy, une pilule qui peut créer des hallucinations et des délires, mais aussi des troubles du rythme cardiaque et une forte confusion mentale. Il peut aussi entraîner des troubles psychologiques et déboucher sur des actes criminels.

L’ecstasy modifie, comme toutes les autres drogues dures aussi, l’active mentale, les sensations et le comportement. Cette drogue est d’ailleurs la drogue des raves, parce qu’elle fait qu’on ne devient pas fatigué et qu’on peut danser toute la nuit. Le problème central des drogues synthétiques, c’est que les jeunes ne peuvent pas savoir les dangers des produits différents. Même s’ils achètent les drogues toujours du même dealer les pilules pourront être différentes. Personne ne peut pas contrôler ca. Comment aider les gens qui sont déjà dépendants de l’héroïne ou d’autres substances dures? En France près de 100.

000 toxicomanes se «shootent» à l’héroïne par voie intraveineuse. 500 d’eux meurent chaque an. Environ 30% d’eux ont le SIDA / souffrent du SIDA. L’héroïne est une poudre blanche et provient d’une plante qui est cultivée surtout en Asie. Le marché international de la drogue est un secteur important de l’économie mondiale. Il est contrôlé par quelques un peu des trafiquants très puissants.

Les planteurs de coca ou d’autres plants ayant des effets stimulants ne reçoivent pas beaucoup d’argent pour leur travail. Ils sont exploités par les grands trafiquants. Il y a quelques années quand George Bush voulait déclarer la guerre aux trafiquants de la Colombie. Il a voulu détruire les cultures de coca et inciter les gens à cultiver du café. Les paysans étaient d’accord. A ce moment même, le cours de bourse du Café s’est effondré parce qu’il y avait trop de café sur le marché.

Les paysans n’ avaient pas de quoi vivre et ainsi, quand les Colombiens recommencé à cultiver de la coca. Les gens là-bas n’ont pas de chance. Ils doivent cultiver ces plantes pour survivre. L’héroïne vient du pavot, comme l’opium (qui est d’ailleurs fumé en toute la Chine) et la morphine (qui est utilisée d’ailleurs en médecine pour combattre les douleurs). Le «flash» est le plaisir recherché. C’est une sensation brève et intensive de bien-être.

Les effets sont seulement de courte durée et ainsi il faut augmenter la dose. Le produit cause une perte d’appétit, une chute de dents, et une degradation globale de l’organisme. Il cause aussi souvent une dépression qui est responsable pour l’overdose d’héroïne. Ce produit du pavot est souvent mélangé (coupé) par des dealers avec de la farine par exemple, de la lessive, de la morts-aux-rats...

L’héroïne tue une grande partie des dépendants aussi par transmission du virus du sida et d’autres maladies comme l’hépatite par exemple. La raison pour ca sont le partage des seringues et le fait que l’hygiène n’est pas bonne. Les shoots coûtent aussi chers. On a besoin d’environ de 1000 Francs par jour si on se pique. Ainsi les dépendants doivent faire des crimes ou se prostituer. C’est dans les grands villes, où cela ce passe, en particulier dans les rues aux ghettos des banlieues qui deviennent de plus en plus périlleuses.

La plupart des toxicomanes n’a pas assez d’argent pour le prochain shoot. Seulement ceux qui connaissent déjà le “succes”, les artistes, les sportifs, ou les modèles ont l’argent nécessaire. Ils sont souvent tolérés par l’état, par les policiers et par le public. Mais les autres toxicomanes n’ont, comme j’ai déjà dit, pas l’argent pour les seringues ou pour les préservatives, nécessité absolue pour se protéger du sida. En 1987, pour réduire les risques de propagation du sida le Ministre de la Santé, de France a décidé la distribution gratuite de ces produits pour limiter les risques de contamination du sida. «Un petit début; mais pour la France c’est déjà un grand pas, car la politique de lutte contre la drogue reste la même qu’avant le sida.

», disent beaucoup de Français. Beaucoup de volontaires distribuent maintenant ces produits et essayent aussi de parler avec les toxicomanes s’ils veulent parler. Ils leur disent que leur santé est la plus importante pour eux et que le sida serait plus grave que la drogue. Ils les interrogent aussi s’ils veulent venir à la cure de renonce. Un toxicomane attend en moyenne sept ans avant de consulter un centre ou un médecin. C’est assez long pour attraper le sida.

Un autre moyen de prévenir les dangers de contamination par le virus du sida sont les produits de substitution, en particulier la méthadone. Mais la distribution de méthadone suscite bien de polémiques. C’est un produit qui ne donne pas de flash mais à part de cela procure les mêmes effets que l’héroïne. C’est aussi un stupéfiant qui crée une dépendance aussi. C’est pourquoi beaucoup de gens disent qu’on ne peut pas échanger une drogue par une autre. Pour eux la seule solution est la cure de désintoxication.

La méthadone est gratuite, elle n’a pas d’effets secondaires, mais elle rend dépendant. Elle est une autre drogue de la famille des opiacés, comme l’héroïne. Mais elle se prend par la bouche et on peut cesser de se piquer. C’est psychiquement important. La méthadone serait un moyen pour lutter contre le sida et pour lutter contre la toxicomanie. Aujourd’hui il y a une autre méthode pour lutter contre le sida et contre les dealers.

Les médecins ont le droit de prescrire la héroïne aux dépendants qui sont «très» dépendants. Ainsi la drogue n’est pas coupée avec des substances dangereuses et on reçoit des seringues. Aux «drug-clinics » en Angleterre on fait une telle distribution sous contrôle. En Autriche, à Vorarlberg on veut aussi essayer le même système. La prévention   La prévention est une lutte contre les drogues parce qu’elle est une lutte contre la demande. La prévention, c’est aider les gens aux situations difficiles et montrer qu’il y a d’autres formes de réaction que la fuite.

C’est aussi dire que prendre des drogues ne va rien régler. La prévention veut dire qu’il faut développer d’autres modes que la fuite face aux difficultés de la vie. Il existe en gros trois grands modes de préventions: les actions locales, la prévention ciblée et la prévention grand public. Les buts de ces trois catégories: qu’un individu ne tombe pas dans la drogue Les causes sociales de la toxicomanie ont, comme j’ai déjà mentionné, souvent des origines multiples. En parallèle à toutes les mesures politiques, destinées à réduire le chômage par exemple, on peut lutter contre les drogues en les prévenant. Il y a des campagnes et des projets qui vont responsabiliser les jeunes, des projets qui vont les faire agir, les inciter à ne plus être passifs, devenir maîtres d’une partie de leur vie.

Mais il faut aider les adultes aussi avec des programmes. On doit les aider connaître les désirs et les besoins de leurs enfants. Ils risquent de ne pas prendre en compte les signaux d’alarme qu’un jeune lance bien avant de se droguer. La prévention c’est aussi oser être le plus authentique possible: favoriser le dialogue avec les enfants, exprimer l’amour et la confiance, accepter les défaillances, savoir poser des limites et respecter suffisamment son enfant pour l’aider à grandir. Mais il faut dire aussi que ce ne sont pas toujours seulement les parents qui sont coupables et fautives. On entend souvent parler que les parents étaient trop permissives ou trop autoritaires et souvent c’est vrai.

Mais souvent aussi le milieu des enfants, comme leurs amis, ou leurs professeurs peut être responsable pour la dépendance des certains. Pour la prévention beaucoup de différents métiers sont importants et il faut mobiliser toutes ces catégories professionnelles: médecins, magistrats, policiers, enseignants, pharmaciens, patrons de bars et de discothèques , travailleurs sociaux, éducateurs, journalistes.... Comment toucher les millions de personnes que les actions locales et la prévention ciblée ne parviennent pas à atteindre? Il faut aller vers eux.

Où sont - ils? Bien sûr devant leurs télés, près de leurs radios, parfois ils lisent le journal. Ce sont donc les médias qu’il faut impliquer dans des actions de prévention. Un autre moyen de prévention serait la prévention en milieu scolaire. Aux écoles on trouve la plupart des jeunes. Ainsi il faudrait que les professeurs fassent aussi de la prévention. Il ne suffit pas seulement de montrer les différentes drogues et d’expliquer leurs effets sur l’organisme.

Ca serait insuffisant. Un bon débat permet aux élèves de s’exprimer sur des problèmes qu’ils ont avec leurs parents, sur l’amour, sur la crainte de l’avenir, sur les valeurs qui leur paraissent essentielles. Peut-être certains jeunes peuvent ainsi trouver une solution pour leurs problèmes et savoir qu’il y a d’autres solutions que les drogues. On peut ainsi développer une prévention quasi systématique en milieu scolaire. Il est très important que les jeunes aient quelqu’un avec qui ils peuvent parler. Il faut parler oser parler, oser exprimer ses émotions )envers ses parents si possible ou envers un autre adulte en qui on a confiance).

C’est peut-être le meilleur remède contre la drogue. Si on a des problèmes il faut oser exprimer sa tristesse, son chagrin, ses doutes...L’idéal est de parler à ses parents, même s’il faut parfois faire l’effort d’aller vers eux.    

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